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Volvo Ocean Race - dernières interviewes avant le grand départ

Nicolas Lunven sur Mapfre (photo : María Muiña) et Pascal Bidégorry sur Team Dongfeng (photo : Yvan Zedda/Dongfeng Race )
Nicolas Lunven sur Mapfre (photo : María Muiña) et Pascal Bidégorry sur Team Dongfeng (photo : Yvan Zedda/Dongfeng Race )

Nicolas Lunven sur Mapfre (photo : María Muiña) et Pascal Bidégorry sur Team Dongfeng (photo : Yvan Zedda/Dongfeng Race )

Alors que le départ de la Volvo sera donné cet après-midi à 14h00, 3 Français de 3 teams différents se confient, sur ActuNautique.com.

Les dernières heures avant le départ d'une course autour du monde sont toujours un  étrange mélange de stress et d'excitation pour les participants, et les 65 équipiers qui s'élanceront à 14h00 à l'assaut de cette nouvelle édition de la Volvo Ocean Race ne dérogent pas à la règle.

Trois d'entre-eux, Français, se confient, sur ActuNautique.com :

Interview de Pascal Bidégorry (Dongfeng Race Team) :

"On va avoir du petit temps au départ avec un peu de brise thermique. Ça sera un peu comme aujourd’hui. On approche ensuite un front en mer d’Alboran et derrière, nous aurons au moins 25 nœuds, ça peut monter jusqu’à 28 avant de mollir à l’approche de Gibraltar. Ce n’est pas avec des conditions comme ça qu’on va battre des records de vitesse entre Alicante et Le Cap. En Méditerranée, il faut faire gaffe et ne pas rester coincé dans un endroit sans vent. Après Gibraltar, ça ne peut que partir par devant donc il faut bien naviguer dès le départ".

Nicolas Lunven (MAPFRE) :

"Ce n’est pas l’étape la plus dure mais elle est complexe car il y a beaucoup de transitions et de parties différentes. La Méditerranée est la première partie avec des conditions très variables. Une fois que tu as passé Gibraltar, il y a plusieurs scénarios possibles avant d’atteindre le Pot Au Noir. Ensuite arrive l’Atlantique Sud avec des vents réguliers et l’arrivée au Cap qui peut s’avérer compliquée également".


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Laurent Pagès (Team Brunel) :

"On pense souvent que la première étape va nous annoncer à l’avance ce qui va se passer sur l’ensemble de la course. Ca pouvait être vrai il y a un certain nombre d’éditions où un bateau pouvait avoir une avance sur le plan technique. C’est typiquement l’exemple d’ABN en 2004-05. Ce n’était pas du tout le cas sur l’édition précédente et cette année, cela l’est encore moins avec la monotypie. En termes de points chaque étape est importante, elles valent la même chose qu’elles soient petites ou grandes. Pour moi, ce qui fait de cette première étape une étape clé, c’est qu’elle est longue et variée en termes de conditions. C’est une étape où il va falloir apprendre un maximum de choses. Il va falloir être en mesure d’établir notre niveau de performance le plus haut possible. Ne pas forcément chercher à gagner l’étape en faisant des coups stratégiques mais plutôt jouer avec nos adversaires si possible. Et être en mesure d’analyser en quoi nous pouvons être plus forts ou moins forts sur d’autres étapes, en tirer les conclusions, progresser et s’en servir sur les trois ou quatre étapes suivantes. Sur celles-là, nous tirerons moins d’enseignements car nous serons probablement plus perturbés par des phénomènes météo ou le positionnement. Cette première étape est donc importante pour être en mesure sur la première moitié de la course d’être plus fins sur les réglages et l’utilisation du bateau".


VOLVO
OCEAN RACE
2014-2015

 

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