ActuNautique.com

C'est parti pour la transat Bretagne-Martinique

Lumière magique entre nuages et soleil, vent modéré de 12 à 15 noeuds, public présent sur la digue : les conditions du départ de la Transat Bretagne-Martinique ont été exceptionnelles.

 

Exceptionnelle aussi l'entrée en matière du bizuth Yoann Richomme (DLBC - Module Création), auteur du meilleur engagement. Place maintenant à la régate et à l'aventure durant une vingtaine de jours pour rejoindre l'île aux Fleurs, avec une première nuit annoncée avec un vent de 35 noeuds en Mer d'Iroise, qui devrait donner du fil à retordre aux 15 skippers.

 

11 heures hier matin. Le temps était aux au revoir à la famille et aux copains. Les quinze Figaro Bénéteau 2 ont largué les amarres. Les skippers étaient déjà concentrés, captés par la course qui s'annonce rude dès la sortie du goulet de Brest.

 

transat-bretagne-martinique-2.JPG

 

13 heures, top départ était donné par François Cuillandre, maire de Brest, Karine Roy-Camille, Présidente du Comité martiniquais du Tourisme, Pierre Karleskind, Vice-président du Conseil régional de Bretagne et Didier Le Gac, conseiller général du Finistère .

 

Et déjà, ça se bousculait sur la ligne. Fabien Delahaye (Skipper Macif 2012), un peu trop gourmand, s'est fait rappeler à l'ordre. Il a dû réparer pour repartir, un rappel individuel sans conséquence…

 

Yoann Richomme a ensuite coupé la ligne en premier, suivi de près par Fred Duthil (Sepalumic). De quoi mettre en confiance ce bizuth de la Transat en solitaire à armes égales. Les virements de bords se sont succèdés jusqu'à la bouée Pennou Pell où les marins ont pu envoyer le spi, certains ne l'enverront pas préférant la prudence, à un départ au lof près de la digue, pour glisser devant le port du Château et un public venu en nombre.

 

Yann Eliès (Groupe Quéguiner - Leucémie Espoir), le mors aux dents, cavalait et a fini pas rattraper ses petits camarades de tête. Il est sorti en leader de la passe Est devant la foule médusée par sa vitesse sous spi. 

 

Le début de course s'annonce musclé pendant lequel les skippers devront rapidement prendre des décisions et faire des choix stratégiques décisifs… Nord ou Sud ? Il va falloir choisir...

 

photo - A Courcoux

Partager cet article

Commenter cet article