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Sailsharing fait le pari de la location de bateaux, entre plaisanciers

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La consommation collaborative est à la mode et Sailsharing fait le pari de son succès dans le domaine de la location de bateaux de plaisance.

 

 

Si l’achat d'un bateau, qu'il soit neuf ou d'occasion, reste la norme dans le domaine du nautisme et de la plaisance, les particuliers sont de plus en plus sensibles à la location.

 

Et dans ce domaine, la société Sailsharing innove en proposant aux plaisanciers de louer leur bateau directement à d’autres particuliers.

 

Olivier Guiraudie, le fondateur du site, déclare sur ActuNautique.com : "La location entre particuliers de bateaux de plaisance est une bonne alternative le temps de finaliser la vente d’un bateau. On voit bien que la consommation collaborative est en plein boom et ce phénomène touche désormais le nautisme. Notre modèle est simple. Nous proposons aux propriétaires de louer librement leur bateau, afin d’en amortir les coûts. L’avantage pour les plaisanciers est de pouvoir louer moins cher, avec des navires authentiques".

 

Un principe simple sur le papier, encore faut-il organiser cette mise en relation par internet.

 

La société a pour ce faire développé des outils tels qu’un CV nautique, un système d’évaluations entre membres et un module de paiement en ligne pour fiabiliser la location entre particuliers. Les membres du site disposent d'un moteur de recherche pour trouver le bateau aux dates et au lieu d'embarcation qui les intéressent. Ils doivent présenter au propriétaire leur "CV nautique" pour les convaincre du bienfondé de leur demande de location.

 

Les annonces publiées par les propriétaires sont ensuite enrichies d'avis et d'évaluations laissées par les membres du site après une location. Avec 40 bateaux sur le site et des premières locations l’été dernier, la société commercialisée en juillet dernier a amorcé son développement. Des débuts qui voient Olivier Guiraudie convaincu de l’intérêt de l’offre: «Un propriétaire navigue en moyenne seulement 15 jours par an et est sensible à l’argument de la location. Quant aux plaisanciers, il y a une vraie demande pour des bateaux qui sortent des sentiers battus de loueurs classiques».

 

Une conviction qui ne demandera qu’à être vérifiée lors du «1 000 Sabords» puis lors du Nautic de Paris où la jeune société sera présente.

 

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