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Environnement et activités nautiques

Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 07:12
- Publié dans : Environnement et activités nautiques

Le Raz Blanchard, au nord de la pointe du Cotentin va-t-il accueillir une ferme hydrolienne ?

 

La société française DCNS vient de signer un accord avec le britannique Alderney Renewable Energy (ARE), en vue de développer des fermes d’hydroliennes dans la Manche et notamment au niveau du Raz Blanchard qui dispose d’un des courants de marée parmi les plus puissants au monde et qui permettrait de produire, grâce aux hydroliennes, plusieurs gigawatts.

 

Hydrolienne.gif

 

Frédéric Le Lidec, Directeur de l’incubateur énergies marines renouvelables chez  DCNS déclare : « La signature de cet accord est un pas supplémentaire vers le développement industriel et commercial d’une véritable filière dans le domaine des énergies marines renouvelables. Cette coopération entre  DCNS et ARE constitue également une étape importante pour le déploiement de la technologie hydrolienne sur l’un des sites les plus prometteurs au monde. »

 

DCNS, qui a pour ambition de jouer un rôle majeur dans le développement d’une nouvelle filière industrielle dans les énergies marines renouvelables, est aujourd’hui l’unique industriel au monde à explorer l’ensemble des technologies d’énergies marines renouvelables : éoliennes flottantes offshore, hydroliennes, énergie thermique des mers (ETM) et énergie des vagues. L’énergie des courants de marées est cependant l’une des technologies les plus matures technologiquement et commercialement. Cette technologie dispose également d’un important potentiel énergétique estimé à 75 gigawatts.

 

Cet accord a été signé dans le cadre du sommet franco-britannique qui s’est tenu cette semaine à Paris en présence du Ministre britannique de l’énergie, Edward Davey, et du Ministre français de l’industrie, Eric Besson.

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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 00:02
- Publié dans : Environnement et activités nautiques

Réalisée et assemblée par le groupe DCNS et la société irlandaise OpenHydro, l’hydrolienne prototype du futur parc hydrolien d’EDF, a regagné Brest le 20 janvier dernier après une immersion de trois mois.

 

DCNS, partenaire stratégique et actionnaire de OpenHydro, s’était vu confier en 2011 la réalisation de la structure-support du prototype de l’hydrolienne L’Arcouest et de ses pales en matériaux composites ainsi que l’assemblage des différents sous-ensembles. Réalisés à Brest, les travaux avaient conduit à une immersion au large de Paimpol-Bréhat (Côtes d’Armor) le 22 octobre 2011.

 

hydrolienne-EDF.jpg

 

"Aujourd’hui, l’hydrolienne arrive à Brest après trois mois de tests dans les eaux bretonnes", explique Frédéric Le Lidec, directeur de l’Incubateur énergies marines chez DCNS. "DCNS procédera à son démontage et participera avec OpenHydro et EDF à l’analyse des données enregistrées par les multiples capteurs dont l’hydrolienne est dotée. DCNS prendra une part active aux prochaines étapes, poursuivant ainsi son engagement dans ce projet en particulier et dans le domaine des énergies marines renouvelables en général".

 

Le groupe français se positionne aujourd’hui comme le seul industriel au monde à même d'explorer l’ensemble des technologies d’énergies marines renouvelables : éoliennes flottantes offshore, hydroliennes, énergie thermique des mers (ETM) et énergie des vagues. 

 

Décidé en juillet 2008, le projet hydrolien EDF de Paimpol-Bréhat trouvera son aboutissement dans les mois qui viennent avec la mise en service du parc.

 

Ce projet bénéficie du soutien de la Région Bretagne, de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) et de l’Union européenne. Celle-ci s’engage en Bretagne avec le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER). Ce parc hydrolien pourrait dans l’avenir être étendu en site d’essai national pour tester d’autres technologies d’hydroliennes, contribuant ainsi à faire émerger cette nouvelle filière.

 

photo - DCNS

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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 00:02
- Publié dans : Environnement et activités nautiques

Du 22 au 25 mars aura lieu la 17ème édition des Initiatives Océanes, un rassemblement initié par Surfrider Foundation Europe qui se veut être le plus grand rassemblement écocitoyen en Europe destiné à tous les défenseurs de nos côtes, berges, rives et fonds marins. 

 

Cette année, la cible du rassemblement est le plastique qui représente 60 à 90% des déchets que l'on retrouve (sources : Initiatives Océanes et rapport du PNUE 2011).

 

Les Initiatives Océanes s'intègreront cette année à la campagne Rise Above Plastics (RAP - Réduisons notre empreinte plastique !) lancée par Surfrider Etats-Unis et portée par le reste du réseau mondial.

 

RAP explique sur ActuNautique.com, quelles sont les conséquences de cette invasion sur notre écosystème si nous n'intervenons pas rapidement.

 

Initiatives-Oceanes-College-Triollet.jpg

 

"L’objectif de la campagne Rise Above Plastics est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin en sensibilisant aux dangers de la pollution plastique et en prônant leur réduction à la source. Comme solution, la règle des 4 R : refusons, réduisons, réutilisons et recyclons".

 

"Surfrider Foundation Europe ambitionne à travers ces opérations de sensibiliser, de mobiliser les citoyens et les pouvoirs publics afin de lutter contre le fléau des déchets aquatiques".

 

Des centaines d'opérations sont prévues partout en Europe et dans le monde, sur les plages, les lacs, les rivières et fonds marins seront simultanément organisées par des bénévoles et les antennes locales. De cette mobilisation dépendent l'impact et le poids des revendications de Surfrider auprès des institutions nationales et européennes.

 

Avec l'appui du siège de Surfrider, chaque citoyen a la possibilité de s'investir pour combattre les déchets aquatiques en organisant ou participant à une opération de nettoyage. Surfrider Foundation Europe se charge de coordonner les différentes opérations, d'apporter un soutien logistique à chaque bénévole et de communiquer sur l'évènement.

 

Toutes les informations relatives aux Initiatives Océanes sont disponibles sur le site : www.initiativesoceanes.org

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 21:16
- Publié dans : Environnement et activités nautiques

C'est un véritable massacre que vient de révéler l'observatoire Pelagis de l'Université de la Rochelle.

64 carcasses de dauphins morts ont en effet été retrouvées échouées sur la côte aquitaine en une semaine, sans doute victimes d'une capture accidentelle par un filet de pêche. Les deux tiers des cétacés examinés seraients des dauphins communs et le dernier tiers consisterait dans des marsouins.

Leur mort remonterait à une dizaine de jours. 

La technique de pêche mise en cause serait celle chalut pélagique en boeuf, une technique qui consiste à faire tracter un filet par deux batreaux navigant en parallèle et ramassant tout ce qui nage sur 90 mètres de large et 75 mètre de profondeur. 

Universite-La-Rochelle.JPG

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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 08:54
- Publié dans : Environnement et activités nautiques

Le robot voilier intelligent VAIMOS, issu d'un partenariat entre l'école d'ingénieurs ENSTA Bretagne, l’Ifremer et le Laboratoire de Physique des Océans (LPO), a établi un nouveau record de distance en parcourant 105 km (56,7 milles marins).

 

VAIMOS a en effet quitté le port de Brest (Moulin blanc) mardi 17 janvier à 8h et a parcouru 105 Km entre Brest et Douarnenez où il est arrivé le lendemain à 3h20.

 

Vaimos-Ifremer.jpg

 

VAIMOS, qui est l'acronyme de Voilier Autonome Instrumenté de Mesures Océanographiques de Surface, a ainsi démontré sa capacité à mener des missions longues de mesures et d’observation en milieu marin en complète autonomie.  

 

Cette mission avait pour objectif de tester  la qualité des données recueillies et la navigation de VAIMOS en parcourant 100 milles marins (185 km) c’est-à-dire l’allerretour Brest-Douarnenez avec le quadrillage d’une zone en baie de Douarnenez. À bord d’un bateau suiveur, six scientifiques de l’Ifremer et de l’ENSTA Bretagne ont pu observer la navigation de VAIMOS.

 

Le réglage de la voile étant devenu moins performant et un problème moteur sur le bateau suiveur se faisant sentir, l’équipe a préféré ne prendre aucun risque et a stoppé la mission.  

 

L’objectif est néanmoins atteint. Olivier Ménage, pilote du projet déclare sur ActuNautique.com : "Nous sommes très satisfaits du comportement de VAIMOS. Ce trajet de 105 km, le plus long jamais réalisé, a permis de démontrer ses performances en terme d’autonomie et de qualité de navigation."  

 

Au delà de sa remarquable capacité à naviguer en parfaite autonomie grâce à son intelligence embarquée, les performances technologiques de VAIMOS résident dans ses capteurs. La finalité de VAIMOS est en effet de surveiller la qualité des eaux par un échantillonnage fin et continu de la couche superficielle de l'océan. Lors de ce premier long trajet entre Brest et Douarnenez, VAIMOS a réalisé plus de 500 mesures (température, salinité, oxygène et turbidité).

 

Cette mission a également permis d’obtenir de nombreuses données de navigation. Commence maintenant un travail de traitement et de validation de ces données. Afin de poursuivre les améliorations sur VAIMOS, d’autres sorties en mer à la journée seront prochainement programmées en rade de Brest et au printemps, VAIMOS pourrait retenter une navigation plus longue. 

 

L’un des précédents records de distance était détenu par Breizh Spirit, un autre robot voilier de l'ENSTA Bretagne, parrainé par DCNS, qui avait effectué fin septembre 2011, 98 km (53 milles) en autonomie en haute mer. 

 

Photo : Ifremer - Patrick Rousseaux

 


 

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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 21:37
- Publié dans : Environnement et activités nautiques

Voies navigables de France a reçu le prix « coup de cœur du Jury 2011» dans la catégorie Biodiversité,  lors de la remise des Prix Entreprises &  Environnement par le ministère du développement durable et l’ADEME, à l’occasion du salon Pollutec qui avait lieu du 29 novembre au 2 décembre 2011 à Paris-Nord Villepinte.  

Le Directeur général de Voies navigables de France, Marc Papinutti, et la Directrice interrégional du Nord-Est, Corinne de la Personne, se sont ainsi vu remettre  le trophée COUP DE CŒUR DU JURY POUR LA BIODIVERSITE  par la Commissaire générale au développement durable, Dominique Dron.   

VNF.JPG

«VNF est particulièrement touché par ce Prix qui vient récompenser des années de travail et de recherche sur les bonnes pratiques de gestion en faveur du maintien de la biodiversité et du fonctionnement des écosystèmes. L’utilisation de matériaux naturels et renouvelables pour la protection des berges vise à reconnecter le milieu  aquatique avec le milieu terrestre et apporte un bénéfice pour la biodiversité, en particulier la productivité et la diversité piscicole. Ces techniques végétales se généralisent peu à peu sur l’ensemble du réseau des voies navigables» se félicite Marc Papinutti. 

«Aujourd’hui je pense plus particulièrement à l’ensemble des agents de la direction interrégionale du Nord-est qui ont su depuis 10 ans mettre en place cette démarche d’ingénierie écologique exemplaire, dans le cadre du Système de Management Environnemental certifié ISO 14001» ajoute Corinne de la Personne.

En effet, la structure même de la voie d’eau lui confère une particularité très singulière, puisqu'elle est à la fois une infrastructure de transport et un milieu vivant. Le développement du transport fluvial est donc intimement lié à la préservation de la ressource aquatique et des écosystèmes liés au canal.

La Direction Interrégionale du Nord-Est de VNF, certifiée ISO 14001  expérimente depuis une dizaine d'années  une démarche d'ingénierie écologique basée sur le recours aux techniques végétales pour la restauration des berges de canaux et de rivières.  

Ce procédé vise à  reproduire les caractéristiques d'une berge naturelle, mais aussi à  favoriser les continuités écologiques en rétablissant des connexions entre les milieux aquatique et terrestre dans la logique des trames verte et bleue. 

S'appuyant sur la qualité d'enracinement des plantes pour stabiliser la berge, il permet de remplacer les procédés classiques(palplanches en acier, béton) par des matériaux naturels et renouvelables (bois, géotextiles de coco et végétaux).  

Les bilans tant écologique que CO2 et économique de ces techniques sont très favorables. Offrant de nouveaux services de régulation des écosystèmes et de développement des activités récréatives,  ces pratiques constituent une approche innovante tout à la fois pour la voie d’eau, les écosystèmes et les territoires.  

En outre, afin d'améliorer le retour d'expérience sur la performance environnementale de ces techniques et de développer les compétences de ses personnels, la Direction Interrégionale du Nord-Est a inscrit cette expérimentation sur les techniques végétales dans une démarche de management environnemental, certifiée ISO 14001. Elle a acquis depuis une véritable reconnaissance nationale sur la maîtrise de cette pratique innovante et prometteuse.

 

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