11 Décembre 2025
En quatre ans à peine, le duo Paprec - Crédit Mutuel Arkéa a signé l’une des plus belles sagas récentes de la course au large. Autour de Yoann Richomme et d’un IMOCA résolument innovant, l’écurie a enchaîné les performances majeures : victoire sur la Route du Rhum en Class40 en 2022, succès sur Retour à la Base en 2023, triomphe sur The Transat CIC en 2024 et, en point d’orgue, une éblouissante 2ᵉ place sur le Vendée Globe 2024-2025. Une aventure sportive hors norme, mais aussi un projet de sponsoring construit dans la durée, avec une vision commune et une prise de risque assumée.
Derrière cette histoire, il y a d’abord deux marques au profil singulier dans le monde de la voile. Paprec, leader français du recyclage et acteur majeur de la gestion des déchets, a bâti en trente ans un groupe engagé dans la transition environnementale, avec plus de 20 millions de tonnes de déchets traités chaque année et une présence sur la plupart des filières de recyclage en France. Face à lui, le Crédit Mutuel Arkéa, groupe bancaire coopératif rassemblant notamment les fédérations de Bretagne et du Sud-Ouest, est un acteur important de la banque-assurance en France, très impliqué dans les territoires et le financement de l’économie réelle. Tous deux cultivent une culture de l’innovation et du long terme, qu’ils ont voulu prolonger dans un projet sportif ambitieux : être non seulement sponsors titres, mais aussi armateurs, et co-construire une équipe de course au large à leur image.
2021-2022 : la naissance d’un pari audacieux
Lorsque le projet est lancé fin 2021, l’objectif est clair : bâtir en quatre ans une écurie capable de jouer la gagne sur le Vendée Globe 2024. La manière, en revanche, est tout sauf classique. Paprec et le Crédit Mutuel Arkéa choisissent un modèle économique atypique, en se positionnant comme sponsors et armateurs de l’IMOCA, et s’entourent d’un trio clé : un skipper, un architecte et un team manager qui, tous, s’apprêtent à franchir un cap.
Le skipper, d’abord : Yoann Richomme. Architecte naval de formation, double vainqueur de la Solitaire du Figaro (2016 et 2019) et double vainqueur de la Route du Rhum en Class40 (2018 et 2022), il possède déjà un palmarès impressionnant, mais n’a encore jamais mené un grand projet IMOCA à son nom. L’architecte ensuite : Antoine Koch, associé au cabinet Finot-Conq et à Gsea Design, qui signe pour la première fois un 60 pieds de nouvelle génération sous son nom. Enfin, la direction sportive est confiée à Romain Ménard, qui doit structurer une équipe professionnelle en partant de presque zéro.
En attendant la mise à l’eau de l’IMOCA, l’écurie choisit d’entrer immédiatement dans le vif du sujet avec un Class40 Paprec Arkéa. En 2022, Yoann s’aligne sur la Route du Rhum, dont il est déjà tenant du titre : il s’impose une nouvelle fois, devenant le premier skipper à remporter deux fois de suite la course en Class40. Ce succès lance idéalement l’aventure, consolide les liens au sein de l’équipe et valide la pertinence du pari initial.
2023 : l’année fondatrice de l’IMOCA Paprec Arkéa
Après vingt mois de conception et de construction au chantier Multiplast, à Vannes, l’IMOCA Paprec Arkéa est mis à l’eau en février 2023. Sa silhouette frappe d’emblée : étrave fine, cockpit très protégé, foils puissants pensés pour encaisser la mer formée, et une carène orientée vers la polyvalence plus que vers l’extrême.
Pour apprivoiser ce monocoque de dernière génération, Yoann s’appuie sur l’expérience de Yann Eliès, triple vainqueur de la Solitaire du Figaro, qui le rejoint comme co-skipper. La montée en puissance est rapide : 6ᵉ de la Guyader Bermudes 1000 Race, le duo signe ensuite une 2ᵉ place à la Rolex Fastnet Race, au terme d’un duel serré avec Macif, puis une nouvelle 2ᵉ place sur la Transat Jacques-Vabre.
En fin de saison, l’équipe s’attaque à un test décisif : Retour à la Base, première transatlantique en solitaire de Yoann en IMOCA et course qualificative pour le Vendée Globe. Le skipper domine l’épreuve et s’impose avec autorité. En moins d’un an, le bateau a déjà prouvé son potentiel, et le projet change de dimension : Paprec Arkéa ne vise plus seulement à être dans le match, mais clairement à jouer la victoire sur les grandes échéances à venir.
2024 : l’apogée, de New York au Vendée Globe
L’année 2024 concentre tous les enjeux : deux transatlantiques et un tour du monde en solitaire. La saison s’ouvre par The Transat CIC, la mythique course entre Lorient et New York par le Nord, réputée pour sa dureté. Paprec Arkéa y signe une démonstration : Yoann remporte la transat après un peu plus de huit jours de mer, confirmant sa maîtrise du bateau et la compétitivité de l’IMOCA dans les conditions engagées de l’Atlantique Nord.
Après un retour contrôlé sur New York–Vendée et l’installation d’une nouvelle paire de foils destinée à renforcer la polyvalence du bateau, tous les regards se tournent vers le Vendée Globe. Pour son premier tour du monde, Yoann aborde l’épreuve avec une équipe totalement mobilisée et la confiance de ses partenaires. En course, il tient toutes ses promesses : toujours aux avant-postes, il s’échappe dans le wagon de tête de l’Atlantique Sud, revient sur les leaders dans l’océan Indien, puis prend la tête au cap Horn.
La remontée de l’Atlantique tourne à un duel de haute volée avec Charlie Dalin. Au terme de 65 jours de mer, Yoann Richomme franchit la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne en deuxième position, à moins d’une journée du vainqueur, battant lui aussi de plus de huit jours l’ancien record de l’épreuve. Pour un « bizuth » du Vendée Globe, la performance est exceptionnelle et consacre pleinement le projet Paprec Arkéa.
2025 : une dernière saison tournée vers le collectif
Après un tel sommet sportif, l’« après-Vendée Globe » aurait pu marquer une pause. Il n’en est rien. La saison 2025 est, au contraire, pensée comme un temps fort collectif. Corentin Horeau rejoint l’écurie comme co-skipper, l’IMOCA est optimisé puis remis à l’eau, et le programme s’ouvre davantage à la navigation en équipage et aux invités des deux partenaires, entre Lorient et Brest.
Sur l’eau, Paprec Arkéa enchaîne une 3ᵉ place à la Rolex Fastnet Race en équipage, puis une magnifique 2ᵉ place sur The Ocean Race Europe, au terme de sept semaines de compétition à très haut niveau. La saison s’achève sur la Transat Café L’Or, unique rendez-vous en double pour Yoann et Corentin : malgré une avarie au départ, le duo s’accroche et termine 10ᵉ. Comme un symbole, l’IMOCA Paprec Arkéa n’aura jamais abandonné une seule course depuis sa mise à l’eau.
Au moment de clore ce chapitre commun, Paprec et le Crédit Mutuel Arkéa mettent en avant ce que ce projet a représenté : une aventure profondément humaine, un laboratoire technologique et sportif, mais aussi un formidable vecteur d’émotions partagées avec collaborateurs, clients et grand public. L’écurie Paprec Arkéa aura, en quatre saisons, coché toutes les cases : victoires, podiums, régularité au plus haut niveau et un Vendée Globe de légende.
L’histoire, pourtant, ne s’arrête pas là. Paprec poursuit son engagement dans la voile aux côtés de Yoann Richomme, avec un nouvel IMOCA en ligne de mire. L’épisode « Paprec Arkéa » s’achève, mais la dynamique initiée par ces quatre saisons en or continue d’irriguer la course au large française, comme l’illustration éclatante de ce que peuvent accomplir des marques lorsqu’elles assument pleinement le rôle de partenaires… et d’armateurs.
2023 : l’année fondatrice de l’IMOCA Paprec Arkéa
Après vingt mois de conception et de construction au chantier Multiplast, à Vannes, l’IMOCA Paprec Arkéa est mis à l’eau en février 2023. Sa silhouette frappe d’emblée : étrave fine, cockpit très protégé, foils puissants pensés pour encaisser la mer formée, et une carène orientée vers la polyvalence plus que vers l’extrême.
Pour apprivoiser ce monocoque de dernière génération, Yoann s’appuie sur l’expérience de Yann Eliès, triple vainqueur de la Solitaire du Figaro, qui le rejoint comme co-skipper. La montée en puissance est rapide : 6ᵉ de la Guyader Bermudes 1000 Race, le duo signe ensuite une 2ᵉ place à la Rolex Fastnet Race, au terme d’un duel serré avec Macif, puis une nouvelle 2ᵉ place sur la Transat Jacques-Vabre.
En fin de saison, l’équipe s’attaque à un test décisif : Retour à la Base, première transatlantique en solitaire de Yoann en IMOCA et course qualificative pour le Vendée Globe. Le skipper domine l’épreuve et s’impose avec autorité. En moins d’un an, le bateau a déjà prouvé son potentiel, et le projet change de dimension : Paprec Arkéa ne vise plus seulement à être dans le match, mais clairement à jouer la victoire sur les grandes échéances à venir.
2024 : l’apogée, de New York au Vendée Globe
L’année 2024 concentre tous les enjeux : deux transatlantiques et un tour du monde en solitaire. La saison s’ouvre par The Transat CIC, la mythique course entre Lorient et New York par le Nord, réputée pour sa dureté. Paprec Arkéa y signe une démonstration : Yoann remporte la transat après un peu plus de huit jours de mer, confirmant sa maîtrise du bateau et la compétitivité de l’IMOCA dans les conditions engagées de l’Atlantique Nord.
Après un retour contrôlé sur New York–Vendée et l’installation d’une nouvelle paire de foils destinée à renforcer la polyvalence du bateau, tous les regards se tournent vers le Vendée Globe. Pour son premier tour du monde, Yoann aborde l’épreuve avec une équipe totalement mobilisée et la confiance de ses partenaires. En course, il tient toutes ses promesses : toujours aux avant-postes, il s’échappe dans le wagon de tête de l’Atlantique Sud, revient sur les leaders dans l’océan Indien, puis prend la tête au cap Horn.
La remontée de l’Atlantique tourne à un duel de haute volée avec Charlie Dalin. Au terme de 65 jours de mer, Yoann Richomme franchit la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne en deuxième position, à moins d’une journée du vainqueur, battant lui aussi de plus de huit jours l’ancien record de l’épreuve. Pour un « bizuth » du Vendée Globe, la performance est exceptionnelle et consacre pleinement le projet Paprec Arkéa.
2025 : une dernière saison tournée vers le collectif
Après un tel sommet sportif, l’« après-Vendée Globe » aurait pu marquer une pause. Il n’en est rien. La saison 2025 est, au contraire, pensée comme un temps fort collectif. Corentin Horeau rejoint l’écurie comme co-skipper, l’IMOCA est optimisé puis remis à l’eau, et le programme s’ouvre davantage à la navigation en équipage et aux invités des deux partenaires, entre Lorient et Brest.
Sur l’eau, Paprec Arkéa enchaîne une 3ᵉ place à la Rolex Fastnet Race en équipage, puis une magnifique 2ᵉ place sur The Ocean Race Europe, au terme de sept semaines de compétition à très haut niveau. La saison s’achève sur la Transat Café L’Or, unique rendez-vous en double pour Yoann et Corentin : malgré une avarie au départ, le duo s’accroche et termine 10ᵉ. Comme un symbole, l’IMOCA Paprec Arkéa n’aura jamais abandonné une seule course depuis sa mise à l’eau.
Au moment de clore ce chapitre commun, Paprec et le Crédit Mutuel Arkéa mettent en avant ce que ce projet a représenté : une aventure profondément humaine, un laboratoire technologique et sportif, mais aussi un formidable vecteur d’émotions partagées avec collaborateurs, clients et grand public. L’écurie Paprec Arkéa aura, en quatre saisons, coché toutes les cases : victoires, podiums, régularité au plus haut niveau et un Vendée Globe de légende.
L’histoire, pourtant, ne s’arrête pas là. Paprec poursuit son engagement dans la voile aux côtés de Yoann Richomme, avec un nouvel IMOCA en ligne de mire. L’épisode « Paprec Arkéa » s’achève, mais la dynamique initiée par ces quatre saisons en or continue d’irriguer la course au large française, comme l’illustration éclatante de ce que peuvent accomplir des marques lorsqu’elles assument pleinement le rôle de partenaires… et d’armateurs.
2024 : l’apogée, de New York au Vendée Globe
L’année 2024 concentre tous les enjeux : deux transatlantiques et un tour du monde en solitaire. La saison s’ouvre par The Transat CIC, la mythique course entre Lorient et New York par le Nord, réputée pour sa dureté. Paprec Arkéa y signe une démonstration : Yoann remporte la transat après un peu plus de huit jours de mer, confirmant sa maîtrise du bateau et la compétitivité de l’IMOCA dans les conditions engagées de l’Atlantique Nord.
Après un retour contrôlé sur New York–Vendée et l’installation d’une nouvelle paire de foils destinée à renforcer la polyvalence du bateau, tous les regards se tournent vers le Vendée Globe. Pour son premier tour du monde, Yoann aborde l’épreuve avec une équipe totalement mobilisée et la confiance de ses partenaires. En course, il tient toutes ses promesses : toujours aux avant-postes, il s’échappe dans le wagon de tête de l’Atlantique Sud, revient sur les leaders dans l’océan Indien, puis prend la tête au cap Horn.
La remontée de l’Atlantique tourne à un duel de haute volée avec Charlie Dalin. Au terme de 65 jours de mer, Yoann Richomme franchit la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne en deuxième position, à moins d’une journée du vainqueur, battant lui aussi de plus de huit jours l’ancien record de l’épreuve. Pour un « bizuth » du Vendée Globe, la performance est exceptionnelle et consacre pleinement le projet Paprec Arkéa.
2025 : une dernière saison tournée vers le collectif
Après un tel sommet sportif, l’« après-Vendée Globe » aurait pu marquer une pause. Il n’en est rien. La saison 2025 est, au contraire, pensée comme un temps fort collectif. Corentin Horeau rejoint l’écurie comme co-skipper, l’IMOCA est optimisé puis remis à l’eau, et le programme s’ouvre davantage à la navigation en équipage et aux invités des deux partenaires, entre Lorient et Brest.
Sur l’eau, Paprec Arkéa enchaîne une 3ᵉ place à la Rolex Fastnet Race en équipage, puis une magnifique 2ᵉ place sur The Ocean Race Europe, au terme de sept semaines de compétition à très haut niveau. La saison s’achève sur la Transat Café L’Or, unique rendez-vous en double pour Yoann et Corentin : malgré une avarie au départ, le duo s’accroche et termine 10ᵉ. Comme un symbole, l’IMOCA Paprec Arkéa n’aura jamais abandonné une seule course depuis sa mise à l’eau.
Au moment de clore ce chapitre commun, Paprec et le Crédit Mutuel Arkéa mettent en avant ce que ce projet a représenté : une aventure profondément humaine, un laboratoire technologique et sportif, mais aussi un formidable vecteur d’émotions partagées avec collaborateurs, clients et grand public. L’écurie Paprec Arkéa aura, en quatre saisons, coché toutes les cases : victoires, podiums, régularité au plus haut niveau et un Vendée Globe de légende.
L’histoire, pourtant, ne s’arrête pas là. Paprec poursuit son engagement dans la voile aux côtés de Yoann Richomme, avec un nouvel IMOCA en ligne de mire. L’épisode « Paprec Arkéa » s’achève, mais la dynamique initiée par ces quatre saisons en or continue d’irriguer la course au large française, comme l’illustration éclatante de ce que peuvent accomplir des marques lorsqu’elles assument pleinement le rôle de partenaires… et d’armateurs.
2025 : une dernière saison tournée vers le collectif
Après un tel sommet sportif, l’« après-Vendée Globe » aurait pu marquer une pause. Il n’en est rien. La saison 2025 est, au contraire, pensée comme un temps fort collectif. Corentin Horeau rejoint l’écurie comme co-skipper, l’IMOCA est optimisé puis remis à l’eau, et le programme s’ouvre davantage à la navigation en équipage et aux invités des deux partenaires, entre Lorient et Brest.
Sur l’eau, Paprec Arkéa enchaîne une 3ᵉ place à la Rolex Fastnet Race en équipage, puis une magnifique 2ᵉ place sur The Ocean Race Europe, au terme de sept semaines de compétition à très haut niveau. La saison s’achève sur la Transat Café L’Or, unique rendez-vous en double pour Yoann et Corentin : malgré une avarie au départ, le duo s’accroche et termine 10ᵉ. Comme un symbole, l’IMOCA Paprec Arkéa n’aura jamais abandonné une seule course depuis sa mise à l’eau.
Au moment de clore ce chapitre commun, Paprec et le Crédit Mutuel Arkéa mettent en avant ce que ce projet a représenté : une aventure profondément humaine, un laboratoire technologique et sportif, mais aussi un formidable vecteur d’émotions partagées avec collaborateurs, clients et grand public. L’écurie Paprec Arkéa aura, en quatre saisons, coché toutes les cases : victoires, podiums, régularité au plus haut niveau et un Vendée Globe de légende.
L’histoire, pourtant, ne s’arrête pas là. Paprec poursuit son engagement dans la voile aux côtés de Yoann Richomme, avec un nouvel IMOCA en ligne de mire. L’épisode « Paprec Arkéa » s’achève, mais la dynamique initiée par ces quatre saisons en or continue d’irriguer la course au large française, comme l’illustration éclatante de ce que peuvent accomplir des marques lorsqu’elles assument pleinement le rôle de partenaires… et d’armateurs.