Crédits : Yvan Zedda
La Vendée-Arctique-Les Sables devrait permettre aux skippers de préparer ou de se qualifier au Vendée Globe, tour du monde en solitaire sans assistance, qui s’élancera le 8 novembre prochain des Sables-d’Olonne.
Cette nouvelle transatlantique en solitaire de 3600 milles (6600 kilomètres) se jouera autour d’un grand triangle culminant aux abords du cercle polaire, soit 10 à 12 jours de mer. La liste définitive des marins participants sera connue au début du mois de juin.
« Ce sera la seule course hauturière, sportive et technique en solitaire que les skippers pourront disputer avant le départ du Vendée Globe le 8 novembre et, pour cela, il était très important qu'elle ait lieu », explique Jacques Caraës, le directeur de course de la Vendée-Arctique-les Sables d'Olonne et du Vendée Globe. « Sportivement, les marins ont besoin de naviguer en configuration solitaire. Techniquement, ils doivent valider les modifications effectuées cet hiver en chantier. Enfin, elle donnera à 11 skippers la possibilité de se qualifier pour le tour du monde en solitaire. »
Afin de se conformer aux normes sanitaires liées à la pandémie de coronavirus, les skippers, après « un confinement strict de 5 jours » et un test sérologique, se rendront directement sur la ligne de départ depuis leur port d’attache. L’organisation précise également qu’il n’y aura pas de village de départ ni d’accueil de public.
« C’est un parcours ambitieux, » poursuit Jacques Caraës. « Sur ce grand triangle de 3 600 milles (d’une distance équivalente à celle d’une transat), l’idée est d’aller chercher des systèmes météo actifs dans le nord de l’Atlantique et de faire naviguer les bateaux à différentes allures et dans différentes conditions. Avec la présence de glaces dans l’ouest de l’Islande, nous aurons le même genre de contraintes que dans le Grand Sud : il faudra mettre en place une zone d’exclusion pour éviter les bancs de banquise dérivants. »
7 skippers doivent parcourir 2000 milles en solitaire (Alex Thomson, Nicolas Troussel, Sébastien Simon, Sébastien Destremau, Didac Costa, Conrad Colman et Louis Burton). 4 doivent courir et terminer l’équivalent d’une transatlantique en solitaire (Kojiro Shiraishi, Armel Tripon, Isabelle Joschke et Clément Giraud).
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_7c306a_actunautique-base-de-documentation-pou.png)
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_05ff28_actunautique-le-1ere-web-tv-francophon.png)
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_c124bc_actunautique-toute-l-actualite-l-econo.png)
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_b19c5c_actunautique-toutes-les-nouveautes-ba.png)
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_5b4f86_actunautique-base-de-documentation-pou.png)
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_48581d_actunautique-base-de-documentation-tec.png)
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_bccf09_actunautique-base-de-documentation-sur.png)
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_691756_actunautique-le-magazine-de-la-peche-e.png)
/image%2F1044945%2F20260712%2Fob_23e211_actunautique-l-index-des-marques-et-co.png)
/image%2F1044945%2F20260624%2Fob_786e6d_chatgpt-image-24-juin-2026-10-55-58.png)
/image%2F1044945%2F20200521%2Fob_de2ab4_yzed-190919-0281.jpeg)
/image%2F1044945%2F20200521%2Fob_af20f8_mjaymda1mtmwodixnzmynjcxnwu1njnlntg4yt.jpg)
