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Actualité des Gens de Mer

Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 00:02
- Publié dans : Actualité des Gens de Mer

Du 17 au 21 février 2012, le port de Granville accueillera le patrouilleur de service public Pluvier, qui y fera relâche, le temps du carnaval !

 

Le navire sera amarré au quai Sud et ouvert au public le samedi 18 et le dimanche 19 février de 10h à 12h et de 14h à 17h.

 

Patrouilleur-de-type-OPV-54.JPG

 

Ses missions du Pluvier consistent essentiellement dans des missions de service public en Manche et en mer du Nord au profit du Préfet maritime. Elles comprennent notamment des missions de :

 

  • surveillance des pêches (contrôle à bord des navires de pêche étrangers et nationaux);  
  • recherche et sauvetage;  
  • lutte contre la pollution;  
  • surveillance des approches maritimes.  

 

Son équipage est composé de 21 personnes. Sa ville marraine est Le Guilvinec (29).

 

 

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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 06:00
- Publié dans : Actualité des Gens de Mer

Comment calculer la vitesse de son bateau avec une corde ?

 

En fabriquant un Loch (prononcer lok), du néerlandais log qui signifie bûche ou morceau de bois.

 

Les premiers lochs étaient de petits flotteurs en forme de triangle de bois appelé bateau. Celui-ci était lesté pour s'enfoncer perpendiculairement au sens d'avancement du navire et relié à une ligne dont les graduations étaient constituées par des noeuds espacés de 14,40m si le bateau était anglais et 18,52m pour les autres. Le flotteur était lancé à la mer par l'arrière et on laissait filer la ligne. Les marins déclenchaient un sablier en observant le défilement des noeuds: le temps de défilement donnait alors la vitesse. 

 

Explication de chose avec Capucine Trochet, depuis Tara Tari, au large des côtes espagnoles ! 

 

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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 00:02
- Publié dans : Actualité des Gens de Mer

 

A la suite de l’appel d’offre lancé par la SNSM, le cabinet d’architecte retenu pour la conception du nouveau canot Tout Temps (CTT) est Pantocarène (Morbihan). Expert européen dans le domaine, il s’est spécialisé dans les vedettes rapides de sauvetage, de pilotage et les embarcations militaires ou paramilitaires. A sa tête : Didier Marchand, qui a d’ailleurs conçu le prototype de la vedette SNSM de 1ère classe (V1NG). Le CTT se reconnaitra aisément grâce à son rostre, marque de fabrique de l’architecte. 

 

La construction du prototype, quant à elle, a été confiée au chantier naval Sibiril Technologies de Carantec, dans le Finistère. Ce chantier, qui jouit d’une solide réputation depuis 1789, a acquis un savoir-faire indéniable et une grande expertise dans le domaine des bateaux de servitudes (vedettes SNSM, pilotines de port, …).

 

Canot-Tous-Temps-SNSM.JPG

 

A l’occasion d’une rencontre du Cluster Maritime Français organisée le 2 février dernier à l’Espace Champerret à Paris, le vice amiral d’escadre ( 2S ) Yves Lagane, président de la SNSM et François Jouaillec, président du directoire de  Sibiril Technologies, ont signé le contrat de réalisation du prototype de ce futur Canot tous Temps, devant un parterre de hautes personnalités des milieux maritimes. 

 

Cette signature, déjà annoncée en septembre 2011, illustre la réputation du chantier, son savoir-faire indéniable et sa grande expertise dans le domaine des bateaux de servitude et de service public. Ce canot tous temps, doit pouvoir sortir dans toutes les conditions météorologiques pour effectuer des opérations de sauvetage. Insubmersible et autoredressable, il doit aussi allier vitesse, stabilité et manœuvrabilité.

 

SNSM.JPG

 

Pour la SNSM, il devenait une priorité de se pencher sur un nouvel équipement qui réponde mieux aux nouvelles exigences du sauvetage, aux performances accrues grâce aux progrès technologiques de ces dernières années, et plus respectueux de l’environnement. 

 

Le prototype de cette série sera mis à l’eau en mars 2013.

 

Il est destiné à la station de sauvetage de l’Ile de Sein. Il remplacera le Ville de Paris, dont le lancement remonte déjà à 1980... Seront ensuite équipées les stations des Sables d’Olonne (2014), de Sète (2017), de Bonifacio (2018)…

 

Ce canot plus vaste permettra de réaliser les opérations de sauvetage dans un confort nettement amélioré: il disposera de 15 places assises et deux civières. Il répond par ailleurs aux normes internationales les plus strictes en matière d'environnement. Equipé de 2 moteurs de 650 CV il sera enfin plus rapide.

 

evolution-des-canots-tous-temps.JPG

 

photo : Vincent Rustuel

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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 00:02
- Publié dans : Actualité des Gens de Mer

Au moment de quitter Alicante, Capucine Trochet fait le point sur ActuNautique.com, de sa traversée de l'Atlantique sur Tara Tari, un petit bateau de pêche en composite de toile de jute venu du Bangladesh...

 

Capucine-Trochet-Alicante-1.JPG

 

Capucine, où en êtes vous de votre périple ?

 

Quand je regarde la carte et que je vois ce que nous avons déjà fait, je suis vraiment contente. En arrivant à Alicante, j'ai félicité Tara Tari. Des passages difficiles de la Méditerranée sont derrière: le Golfe du Lion, le Cap Creus, le Delta de l'Ebre, le Cap de la Nao...  Nous avons bien avancé, malgré les conditions hivernales et le trafic. Peu de temps avant d'arriver à Alicante, nous avons passé le méridien de Greenwich, c'est à dire que nous sommes passés en longitude Ouest et désormais nous ferons toujours cap au Sud Ouest et à l'Ouest jusque de l'autre côté de l'Atlantique. C'est symbolique, mais cela m'a fait plaisir quand j'ai fait mon point sur la carte marine. Là, je suis à Alicante et je repars en mer aujourd'hui (8 février) en direction de Gibraltar. Nous ouvrons le chapitre "Andalousie". L'aventure continue !

 

Par rapport à votre planning initial, les délais sont-ils tenus ? 

 

Le planning initial a été fait en fonction des contraintes météo dans l'Atlantique : traverser avec les vents portants et arriver à Miami avant le début de la saison des cyclones. Pour le moment je ne suis pas en retard, mais même si je l'étais, je ne souhaiterais pas me mettre de pression à cause d'un planning. Partir coûte que coûte ce serait prendre des risques et cela ne m'intéresse pas. J'avance lentement car le vent fort de l'hiver en Med me bloque souvent plusieurs jours dans un port. A l'Ampolla (nord du Delta de l'Ebre) et à Valence, il y a eu jusqu'à 50 noeuds de vent pendant plusieurs jours, c'était sage de rester à quai. Je prends le temps d'avancer le plus en sécurité possible. Le vent est mon horloge et mon calendrier, ma progression dépend de lui et de la mer. Comme je tiens à avancer en sécurité, prendre mon temps fait partie de mon aventure.

 

Capucine-Trochet-Alicante-5.JPG

 

Jusqu'à présent, vous aviez surtout navigué en Atlantique, que pensez vous de cette première longue expérience en Méditerranée ?

 

Oui, j'ai surtout navigué en Atlantique. Cependant en 2010 j'avais  fait une course de 300 milles nautiques en double en Méditerranée. C'était une course du circuit Mini 6.50, la Mini Empuries : départ de l'Escala, tour de l'île de Menorca, et retour à l'Escala sans arrêt. Cette course a été intéressante car elle m'a permis de découvrir les phénomènes du "tout ou rien" des vents de Méditerranée. Mais c'était une course au large, où nous allions vite et pendant laquelle nous n'avions croisé ni pêcheur ni cargo. Là, ça n'a rien à voir. Avec Tara Tari, je navigue près des côtes, généralement à 4 ou 5 milles de la terre. Or près de côtes, il y a énormément de pêcheurs, de fermes piscicoles, de cargos et de ferries qui entrent et sortent des ports de commerce. Et il y a les phénomènes 'locaux', du relief de la côte qui perturbent un peu la donne. Cette première grande expérience en Méditerranée est très formatrice, j'apprends à chaque mille. On m'avait mis en garde en me disant que la Med l'hiver est très difficile. je sais désormais que ce n'est pas une légende !

 

Vous avez rencontré beaucoup de trafic au niveau de Valence. Comment s'organise t-on quand on navigue en solitaire, sur un petit voilier, par rapport aux cargos, ferries et autres paquebots ?

 

Il ne faut jamais oublier que la priorité à bord, c'est la sécurité. A bord de Tara Tari, je ne pensais pas m'arrêter à Valence, mais le vent était retombé et je n'arrivais pas à passer devant l'entrée du port de commerce, je suis donc rentrée au port de l'Amercica's Cup, juste au nord. Le lendemain, 2ème tentative et 2ème entrée au port; toujours pas assez de vent. Il était hors de question de prendre le risque d'aller au milieu des cargos sans être manoeuvrante. Quand je suis enfin repartie, je me suis retrouvée dans un trafic incroyable de cargos, ferries et paquebot. C'est très impressionnant. Dans ces cas-là il faut redoubler de vigilance mais ne pas paniquer. La règle est simple, il faut rester manoeuvrant et ne pas hésiter à contacter le cargo par radio VHF pour lui indiquer notre présence. Tant que l'on ne connaît pas exactement le cap du gros bateau, il ne faut pas changer sa route. Il y a un réflecteur radar sur le hauban de Tara Tari, normalement cela permet aux autres bateaux de le "voir", et il y a aussi de très bons feux de mât. Sans instrument électronique ou logiciel de navigation, on estime la route de collision en faisant des points de relèvement et en observant les feux du navire (la nuit). Au large de Valence, il faisait nuit, je suis restée attentive aux feux des cargos. Alignement des feux avant et arrière, feux vert et rouge visibles... rien de bon: j'ai compris que nos chemins pouvaient se croiser et j'ai donc changé radicalement ma route, à 90° de la sienne. Un changement net pour que la manoeuvre soit claire pour tout le monde. L'important est de garder son sang froid.

 

Capucine-Trochet-Alicante-2.JPG

 

Vous êtes déjà vous fait des frayeurs justement ?

 

Pas vraiment de frayeurs, non. On ne prend jamais les bonnes décisions dans la peur ou dans l'énervement. En fait, à bord je suis très concentrée et je refuse de perdre ma lucidité. Cependant un petit stress assez sain est de bonne compagnie; cela permet d'anticiper le plus possible ce qu'il se passe ou ce qu'il peut se passer. Quand le paquebot est passé à 100 mètres de Tara Tari, la scène était assez spectaculaire, mais tout était maîtrisé, j'avais changé ma route et lui allait passer très vite. Qu'il passe à 10km ou à 100 mètres, tant qu'il n'y a pas de collision, finalement il n'y a pas de problème. J'ai repris ma route en restant concentrée. 

 

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A lire votre blog assidûment, j'ai l'impression que votre cette traversée, c'est un peu un mélange d'introspection, en navigation, et d'ouverture vers les autres en escale. 

 

En mer, je vis des moments d'heureuse solitude avec Tara Tari. Et à terre, le contraste est immense, je suis très rarement seule. Tara Tari intrigue, et il y a vraiment beaucoup de monde qui vient me poser des questions sur le bateau et sur mon aventure. L'accueil réservé à Tara Tari est toujours assez impressionnant! Des personnes de tous les âges et de tous les styles prennent le temps de parler et de s'intéresser sincèrement à ce petit voilier de pêche, au jute, au Bangladesh. Ils font des photos et m'envoient toujours des messages ensuite. Le fait que je sois une fille ou encore la simplicité de mon aventure surprend beaucoup, surtout en hiver, alors on m'offre des cadeaux: boites de conserve de nourriture, bonnets, des bouts, des poulies pour le bateau. La générosité et la solidarité sont des valeurs qui existent et cela fait chaud au coeur! Le partage nous porte depuis le début et nous porte encore au fil des milles. A Alicante j'ai fait une conférence dans les locaux de l'OHIM (de la commission européenne) devant de personnes en cravate, et la veille je répondais par skype aux élèves du Lycée Français de Barcelone pour leur émission de radio. L'aventure parle à tous les profils. C'est l'effet Tara Tari

 

Capucine, par certains côté, vous êtes un peu Mac Gyver non ?

 

Tous les marins qui naviguent en solitaire doivent savoir l'être un peu, je pense. Mais à bord de Tara Tari, c'est sur qu'il faut se débrouiller avec les petits moyens du bord pour réparer ou "bidouiller" par anticipation. Et puis je m'amuse aussi à essayer de revenir aux essentiels de navigation. Par exemple, j'ai fabriqué un loch pour calculer la vitesse de Tara Tari, avec seulement un bout et une bouteille d'eau en plastique. C'est simple et ludique. Réfléchir à de nouvelles astuces et bricoler, cela m'a toujours plu. Avec un bon couteau suisse, des bouts et de l'imagination, on arrive à faire pas mal de choses.

 

Capucine-Trochet-Alicante-6.JPG

 

Votre escale à Valence semble vous avoir un peu déçue, eu égard notamment à la Marina, vide et abandonnée. Vous aviez hâte de reprendre la mer...

 

Ce n'est pas que l'escale ne m'a déçue, c'est juste que j'ai été assez écoeurée de voir cette grande marina, construite pour l'America's Cup, toute vide. Le bassin où se trouvaient les bateaux, les hangars des équipes et les bâtiments de la course (restaurant, boutiques..) sont tous à l'abandon. Rien ni personne. Cela m'a donné une grande impression de froid et de gâchis. A Valence tout était en grand, et même si TaraTari a été bien accueilli par les personnes du port, je me sentais en décalage avec ce qui m'entourait. Par exemple, il y avait une piste de Formule 1 qui passait à cinq mètres de là ou était amarré Tara Tari. Pour ce qui est d'avoir hâte de reprendre la mer, en général j'ai toujours hâte de repartir en mer. 

 

Quelles sont les prochaines étapes prévues ?

 

Comme depuis le début, j'avance en fonction du vent. A Alicante j'ai préparé la navigation jusqu'à Gibraltar, mais je pense que je m'arrêterai avant pour me reposer. Il y a encore quelques passages délicats lors de cette étape andalouse, notamment au niveau du Cap de Gata. Ensuite, il y aura le passage du détroit de Gibraltar pour rejoindre les côtes marocaines, ce sera un événement ! mais j'avance petit à petit et pour le moment je me concentre sur la sortie d'Alicante. 

 

Capucine-Trochet-Alicante-4-copie-1.JPG

 

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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 00:02
- Publié dans : Actualité des Gens de Mer

La construction du premier BPC pour la Russie a démarré le premier février dernier, en présence d'Andrei Petrovitch Vernigora – Directeur par intérim de Département du Ministère de la Défense de la Fédération de Russie, chargé du suivi d’exécution de la commande militaire de l’Etat, du Capitaine de Vaisseau Valeri Pletnev, Attaché Naval à l’ambassade de la Fédération de Russie en France, et d'Ivan Goncharenko, Premier Directeur Général Adjoint de Rosoboronexport.

 

A cette occasion, une découpe de tôle a été effectuée. Cette opération fait suite aux études de conception des navires qui ont débuté le 1er novembre 2011 pour prendre en compte les spécificités russes. A cette occasion des locaux dédiés à l’équipe du programme russe ont également été inaugurés pour lui permettre de suivre les travaux au sein du chantier STX.

 

« DCNS et ses partenaires sont entièrement mobilisés pour réaliser ce programme », a déclaré Pierre Legros, directeur de la Division des Systèmes Navals de Surface de DCNS. « C’est l’aboutissement de la volonté commune de nos deux Etats de mettre en place un partenariat industriel d’envergure. »

 

Lancement-fabrication-BPC-russie.jpg

 

Le contrat prévoit la fourniture à la Russie de deux BPC de type Mistral avec les services et prestations associés. Le Groupe DCNS est maître d’œuvre de la réalisation des deux BPC et réalisera l’intégration du système de direction des opérations du navire et du système de communications. STX France intervient dans le contrat en qualité de sous-traitant de DCNS, chargé de la construction de la plateforme des navires.

 

La livraison du premier bâtiment est prévue en 2014, soit trois ans après l’entrée en vigueur du contrat. Le second BPC sera livré en 2015.

 

Fruit d’une étroite collaboration entre DCNS et STX, le BPC est un navire qui répond aux besoins de nombreuses marines grâce à sa polyvalence. Il permet d’assurer un large spectre de missions civiles ou militaires.

 

D’une longueur de 199 mètres, d’un déplacement de 22 000 tonnes et d’une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC est caractérisé par sa grande capacité d’emport en hommes de troupe, matériels, hélicoptères lourds et barges de débarquement, qu’il est capable de projeter à travers le monde. Il est doté d’une propulsion électrique par pods et son haut niveau d’automatisation permet de réduire l’équipage à 170 personnes. Il bénéficie également d’un hôpital embarqué et il peut mener des missions humanitaires de grande ampleur. Son système de communication particulièrement performant en fait un navire de commandement idéal au sein d’une force navale.

 

Les deux premiers BPC, Mistral et Tonnerre, réalisés par DCNS et STX France ont été livrés en 2006 et 2007. Le troisième BPC, Dixmude, commandé par la DGA en 2009 a été livré le 3 janvier 2012 à la Marine Nationale, par DCNS et STX France, avec 3 mois d’avance sur le calendrier.

 

 

 

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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 14:03
- Publié dans : Actualité des Gens de Mer

Ce week end, les passionnés de bâtiments de guerre ont de quoi faire : trois bâtiments de la Marine Nationale sont en escale dans des ports français et en profitent pour s'ouvrir au public.

 

Outre la frégate Latouche Tréville en escale à Nantes (lire notre article), le chasseur de mines la Croix du Sud est à quai à Dunkerque tandis que le patrouilleur côtier de la Gendarmerie Nationale Géranium est quant à lui à Fécamps.

 

La-Croix-du-Sud.JPG

 

La Croix du Sud à Dunkerque 

 

Du 4 au 6 février 2012, le Chasseur de Mines Tripartite Croix du Sud est donc à Dunkerque dans le cadre d’une mission Surmines (mission consistant en la localisation et la neutralisation de mines datant de la seconde guerre mondiale). Il est accosté au quai Freycinet 1. Il sera ouvert au public le samedi 4 février de 14h à 17h et le dimanche 5 février de 9h à 12h et de 14h à 17h. Le Centre d’Informations et de Recrutement des Forces Armées (CIRFA) de Lille sera également présent à bord pour répondre à toutes les questions des visiteurs concernant les carrières au sein de la Marine nationale.

 

Les chasseurs de mines  jouent un rôle important dans la sûreté des approches maritimes du territoire national en menant des opérations régulières de destruction d'engins explosifs (mines, obus, bombes) dits « historiques », héritages des conflits passés en Europe.

 

patrouilleur-Geranium.JPG

 

Le Géranium à Fécamp

 

Du 3 au 5 février 2012, dans le cadre de la fête de Saint-Pierre des marins, le patrouilleur côtier de la gendarmerie maritime Géranium fait escale à Fécamp. Il est accosté au quai Guérigni. Il est ouvert au public le samedi 4 février de 10h à 12h et de 14h30 à 17h30.

 

Les missions du Géranium consistent dans le contrôle maritime de la baie du Mont Saint-Michel à la frontière belge, et dans l'exercice du pouvoir de police administrative et judiciaire.

 

Les gendarmes maritimes veillent au respect des conventions internationales, des lois françaises et des arrêtés des Préfets Maritimes (concernant la navigation, la pollution...). Ils sont habilités à rétablir l'ordre.

 

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